Quelle pauvreté

quelle pauvreté ? Le « seuil de pauvreté » se détermine en reference au revenu médian (50 % gagne plus, 50 % moins) de la population. On définit en général deux seuils, à 50 % du revenu médian et à 60 %. l'INSEE ne calcule pas le seuil de pauvreté sur les revenus, mais sur le niveau de vie, un indicateur prenant en compte le nombre de personnes dans le foyer et les revenus « disponibles », c’est-à-dire impôts déduits et éventuelles allocations incluses. la pauvreté est donc en fonction de sa definition. selon la definition de l'INSEE un couple qui décide de faire un troisième enfant peut basculer sous le seuil de pauvreté, alors qu'il reste au dessus dans la première définition. en forçant le trait on peut dire que ce couple se fait basculer lui même dans la pauvreté puisque aujourd'hui nous possedons les outils du contrôle des naissances. Cette constatation doit nous forcer à affiner nos critères et donc nos objectifs. ainsi lorsque nous proposerons des pistes comme le revenu universel, le regroupement éventuel de prestations ou une évolution des allocations familiales vers un revenu pour l'enfant, cela permettra de ne pas prende des decisions au doigt mouillé. il nous faut faire appel à l'intelligence.

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  • Joelle Marzio
    a fait un commentaire 2019-02-21 15:31:57 +0100
    Le seuil de pauvreté dépend aussi des charges qui sont différentes selon qu’elles sont ou non maîtrisables: loyer, chauffage, accès à un jardin, aux transports publics, à l’âge des enfants,accès à la culture et l’éducation, éloignement des services publics, handicap, maladie etc…. mais aussi les relations sociales qui sont une des causes des inégalités!
  • Joelle Marzio
    a marqué ceci Mitigé 2019-02-21 15:31:55 +0100
  • Robert Chartier
    a fait un commentaire 2019-02-18 19:04:54 +0100
    Je suis réellement convaincu que la pauvreté existe … et que les auteurs des précédentes réactions le sont aussi.
    Ne sombrons pas dans les querelles secondaires de savoir qui est le plus convaincu ou de penser qu’on pense que s’il y a pauvreté c’est parce que certains ont voulu s’y mettre.
    Je crois profondément que la pauvreté trouve son origine dans l’inégalité.
    L’accumulation des richesses, ou leur détournement, par un petit nombre se fait au détriment du plus grand nombre.
    C’est en réduisant cette inégalité au niveau national, mais surtout au niveau mondial, que l’on ira vers une réduction de la pauvreté … et soyons un peu idéalistes, vers sa suppression.
    Mais la pauvreté ne peut se résumer à des données statistiques ou pire encore “à un seuil” au dessous duquel elle existerait pour disparaître à raison d’un Euro de plus ou de moins.
    Il suffirait alors de bouger “le seuil” pour avoir des résultats statistiques acceptables ?
    Ça ne changerait pas la réalité des personnes qui en souffrent quotidiennement.
    J’entends bien que la vision politique ne saurait se résumer à l’action caritative et qu’il faille disposer d’indicateurs chiffrés, froids, technocratiques … pour mettre en œuvre des actions.
    Si les organisations caritatives ne sont pas à l’abri de certaines dérives inacceptables à détecter au plus tôt, elles restent – malheureusement – nécessaires parce qu’elles sont au contact direct des personnes.
    Elles peuvent être pour les organisations politiques sources d’informations ou de propositions adaptées … à condition qu’on les entende réellement, sans refus, sans naïveté ni mépris.
  • Guy Vautrin
    a fait un commentaire 2019-02-17 22:25:50 +0100
    Quand j’écris " Quelle pauvreté " je pose la question de sa définition et non la réalité de son existence.
    Quand je lis la revendication "que personne ne soit sous le seuil de pauvreté " je demande de spécifier deux choses.
    Quelle référence au seuil de pauvreté prends t’on pour déterminer la somme qui manque ? Il faut bien connaître le chiffre à atteindre !
    Quelles sont les dispositions à imaginer pour combler le manque de moyens financiers de ces personnes, couples ou familles et les sortir de ce seuil ?
    Je soulève aussi la question qui est celle de la responsabilisation des personnes à partir de l’observation de ce qui existe. Si on prends des mesures pour sortir des familles du seuil de pauvreté et que leur comportement les y font retourner, cela pose question.
    Je sais que ces observations sont dérangeantes, mais si on n’essaye pas de faire le tour de l’ensemble des données, on risque ne pas être complètement pertinent et de ne pas être en mesure de répondre à ceux qui font des procès en assistanat pour mieux détruire notre système social.
  • philippe Bichon
    a fait un commentaire 2019-02-17 19:36:16 +0100
    Vous semblez dire que la pauvreté n’existe pas en France et que ceux qui se trouvent dans les critères de l’INSEE s’y sont mis d’eux- même, alors il est bon de rappeler que selon les critères que vous rappelez en 2016 il y avait 8,8 millions de personnes dans cette situation en France (niveau de vie à 60% du revenu médian c’est à dire 1026 € par mois par personne). D’autres données sont également à prendre en compte issues du baromètre ipsos du secours populaire 1 français sur 5 ont du mal à se procurer de quoi faire 3 repas par jour 4,15 millions de personnes sont allocataires des minimas sociaux. Vous trouverez des données encore plus détaillée dans cette étude du figaro qu’on ne peut pas soupçonner de faire du misérabilisme:
    http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2018/09/13/29006-20180913ARTFIG00001-pauvrete-en-france-les-chiffres-a-connaitre.php
    Je pense que la question qui nous est posée ici c’est que faire pour réduire cette situation et non pas de se demander si les pauvres sont réellement pauvres.
  • philippe Bichon
    a marqué ceci Pas d'accord 2019-02-17 19:36:15 +0100
  • Guy Vautrin
    a publié cette page sur Pauvreté 2019-02-15 12:12:16 +0100