Déserts médicaux

Nous manquons de médecins dans bien des régions de notre territoire, l'idée suivante, est tout d'abord d'augmenter le numérus clausus et faire qu'au sortir de leur cursus les médecins soient orientés obligatoirement vers ces régions en manque, leurs installations étant déjà largement subventionnées par divers avantages octroyés par les communes et autres organismes, bref le problème n'est pas là, ces installations seraient subordonnées à un temps qui comme certaines grandes écoles (après tout leur formation est publique aux frais du contribuable) d'une durée de dix ans et dans celle-ci une durée de cinq année avant de pouvoir postuler à une formation de spécialisation, non sans avoir trouvé un remplaçant, car aujourd'hui les doctorants s'orientent comme leur préconisent certains doyens de facultée vers la spécialisation. Voilà il me semble de bonnes mesures pour résorber notre cruel manque de médecins aujourd'hui. Voter pour Partager Signaler

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  • Fabien Jouvé
    a suivi cette page 2019-03-04 23:25:18 +0100
  • Michel Dumazedier
    a fait un commentaire 2019-03-02 09:10:49 +0100
    “non sans avoir trouvé un remplaçant” ? On voit que pour l’instant ça ne marche pas. Malheureusement, en effet il faut se diriger vers des obligations et une gestion etatique
  • Michel Dumazedier
    a marqué ceci Mitigé 2019-03-02 09:10:48 +0100
  • Bernard Hojlo
    a fait un commentaire 2019-02-25 15:19:09 +0100
    De nombreuses mesures pour lutter contre les déserts médicaux sont d’ores et déjà mises en place par les collectivités territoriales qui ne sont pas restées inertes sur le sujet: financement de construction de maisons médicales, hébergement de stagiaires généralistes pour faire valoir les attraits d’un territoire, faciliter l’emploi du – de la- conjoint e du praticien, et d’autres…

    Mais ce n’est pas encore suffisant. Outre l’augmentation ou la suppression du numerus clausus, peut-être faudrait-il envisager un système voisin des IPES pour les enseignants autrefois; autrement dit, rémunérer dès le début des étudiants en médecine avec l’engagement de s’installer pour une période donnée ( 10 ans?) dans un territoire déficitaire.

    Pour les zones déficitaires dans les quartiers difficiles, il faut peut-être favoriser le développent de la construction de maisons médicales regroupant plusieurs généralistes et une pharmacie
    pour couvrir une plus grande amplitude horaire sans avoir recours aux services d’urgence des hôpitaux et pour mutualiser les frais, notamment pour la sécurité.

    PS: Si la tendance actuelle qui consiste à baisser le coût du travail en baissant les charges sociales perdure et si l’Etat à terme ne compense plus ce manque financier pour les dépenses de santé, c’est tout le modèle social français qui sera remis en cause alors qu’il est assez satisfaisant comparé à la plupart des autres pays!
  • Christine Simon
    a fait un commentaire 2019-02-24 18:32:59 +0100
    Augmenter le numerus clausus, c’est bien, mais cela ne suffira pas. Il faut une meilleur répartition : peut être ne faut-il pas accorder de convention aux nouveaux médecins qui s’installent en territoire déjà bien pourvu pour les inciter à s’installer dans les zones désertées?
  • williams Garnier
    a fait un commentaire 2019-02-19 13:15:38 +0100
    Je suis d’accord avec Cathy. Le conseil général de la Corrèze ou de la Creuse, je ne sais plus, a fait une communication innovante dans ce sens là…
  • Cathy Madani
    a fait un commentaire 2019-02-18 21:16:36 +0100
    On ne peut obliger personne mais ce qui est possible est plutôt de mettre en place des mesures incitatives afin que les médecins s’installent là où ils sont attendus. Les mesures incitatives sont à trouver…
  • Michel Lemarchand
    a publié cette page sur Santé et territoires 2019-02-18 10:23:27 +0100