Agir de maniere plus collective en France et en Europe


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  • Frédéric Jamon
    a fait un commentaire 2019-06-26 14:55:34 +0200
    Mettre fin à la pauvreté implique de penser et d’agir de manière collective et non individuelle. Une société française plus juste et plus équitable nécessite une prise en compte globale des urgences sociales. On ne peut arriver à faire diminuer sans repenser nos modes de consommation, de production et d’organisation. Le travail ne permet plus à certains de subvenir à leurs besoins et cela est intolérable. Le travail devrait être partagé pour permettre de faire diminuer le chômage de masse qui est une des causes de la pauvreté. Les écarts de salaires sont devenus trop importants et injustifiés entre la base et le sommet. Les travailleurs pauvres sont donc victimes de cette situation. Les revenus du capital deviennent beaucoup plus intéressants que ceux du travail, l’investissement est trop faible et l’actionnariat peut détruire des emplois de manière aveugle. La pauvreté doit pouvoir être jugulée avec une vraie volonté commune d’y parvenir, l’Etat solidaire doit donc jouer son rôle de moteur car les associations sont bien trop seules pour lutter. L’augmentation des minima sociaux est déjà une première étape, un impôts sur le revenu plus justement réparti est la seconde étape. Enfin, une harmonisation au niveau européen des politiques sociales permettrait d’aboutir à une Europe plus solidaire.
  • Pierre Smadja
    a fait un commentaire 2019-06-07 17:30:59 +0200
    La gestion de la pauvreté via le pouvoir d’achat peut être défini par la capacité d’obtenir des biens « superflus » après avoir obtenu des services permettant d’assurer le minimum vital pour soi-même, sa famille, ses ascendants. Aujourd’hui, le minimum vital contient outre la nourriture, le logement, la possibilité d’avoir accès à la santé (soins médicaux), aux transports, au moyen de communication numérique (téléphone, internet).La gestion collective de la pauvreté doit être menée au sein des collectivités locales pour être au plus proche des besoins et solutions.
    La collectivité doit être un appui au positionnement des individus par rapport à l’Etat, mais aussi par rapport à la mondialisation
    C’est pourquoi, je propose une décentralisation plus importante (au sein du territoire) des services de base du « vivre ensemble », à savoir :
    • L’éducation et la formation (dans le cadre de programmes adaptés à la sociologie et l’économie des territoires)
    • Les prestations sociales (CAF)
    • La transition écologique et l’énergie (développements du renouvelable, biomasse, économie d’énergies, …)
    • La politique des transports (train, autopartage, covoiturage, gestion des vitesses de circulation, …)
    • La gestion de la santé (développement important de la prévention, de l’automédication avec les pharmaciens, ….. en partenariat avec les associations d’infirmières par exemple)
    • Les gestion des logements, en particuliers des logements sociaux
  • Frédéric Jamon
    a publié cette page sur Pauvreté 2019-05-14 07:25:28 +0200