REPENSER LES DROITS FONDAMENTAUX !

300 mots pour repenser l’action sociale, est-ce suffisant ? Nous verrons bien, en attendant je remercie le PS de nous laisser la possibilité de nous exprimer sur cette question fondamentale : comment sortir nos concitoyens de la mouise ? J’ai 43 ans, et la mouise je connais que trop, c’est pourquoi je vous livre mon sentiment. 1. L’ACCES AU LOGEMENT POUR TOUS : UN NOUVEAU DROIT POUR L’HOMME ? La première chose à faire est d’apporter une réponse législative pour qu’aucun être humain ne se retrouve à la rue, réduit à la mendicité, à la crasse, à l’humiliation, à la faim, à la soif et à tous les autres maux qu’offre cette déshumanisation. Réquisition à tous les échelons (local, départemental, régional, national) des logements sociaux ou public (ex : ancien hôpital de Gonesse) et privé si besoin (parc hôtelier) pour offrir un lit, un chiotte, une douche et un petit espace de vie, nécessaire à un épanouissement psychologique. La seconde solution est d’octroyer de plein droits la propriété pleine et entière aux occupants des offices HLM ayant occupé le même logement pendant au moins quarante ans. L’accès à la propriété par ce biais apparaît être une justice sociale importante. Petit à petit une partie du parc public HLM post années 90 partirait vers une gestion public -privée, réduisant ainsi une partie importante du budget de fonctionnement, et une augmentation des taxes foncières alimenterait aussi les collectivités... II : LA RÉINSERTION SOCIALE PAR UN DROIT AU TRAVAIL ! La perte d’un emploi est un traumatisme psychologique si l’individu ne retrouve pas de travail passé un délai raisonnable. Baisse du niveau social, dégradation du niveau de vie familiale, laissant souvent des lésions chez les enfants du ou des parent (s) chômeur(s), etc... La solution passe par un salaire minimum garanti en contrepartie duquel le bénéficiaire remplirait un contrat social d’emploi et de formation au sein d’un service public (les besoins sont partout : gardiens d’immeubles, médiateur, avs, aides soignants, accueil et secrétariat, aide aux associations, aux jeunes créateurs d’entreprises ayants bénéficiés d’aides publiques....). III. UN ACCÈS À l’EAU, À L’ÉLECTRICITÉ POUR TOUS ! Il est indigne de laisser des gens sans eau et sans électricité. Un accès gratuit pour les pauvres est possible en légiférant. Bien sûr sous contrôle des services sociaux compétants. IV : ACCÈS AUX TRANSPORTS PUBLICS POUR TOUS ! Là aussi le législateur doit être en action. Une simple attribution, après validation des services sociaux, d’un pass SNCF, RATP, LIGNES DE BUS ayants eut des contributions financières de l’état et collectivités doivent pouvoir participer à cet effort de fraternité nationale dans la lutte contre la pauvreté. Voilà, je vous ai apporté ma contribution, Williams

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  • Marc Leygonie
    a fait un commentaire 2019-02-14 12:04:16 +0100
    Je note dans les réactions que les propositions faites concernent des solutions aux cas évoqués. Je partage celles de William Garnier, c’est bien mais…est ce suffisant? Cela revient en effet à traiter le mal sans s’attaquer aux causes comme cela se produit parfois en médecine.
    Peu de voix s’élèvent à ce propos-trop peu en vérité- en effet le modèle dominant ,avatar du libéralisme, devenu un libéralisme financiarisé (ou néolibéralisme) s’avère inapte à assurer une société juste et solidaire comme l’avaient souhaité les membres du Conseil National de la Résistance dont des citoyens de gauche et de droite certains avaient même connu l’ineffable des camps de concentration s’étaient donné comme but de mettre en place une société juste et solidaire. Cela déboucha sur un modèle de justice sociale et de redistribution des richesses, certes perfectible, mais que nous enviait le monde.
    Le modèle néolibéral s’ingénie à détruire progressivement ce modèle allant jusqu’à créer ces fameux tribunaux arbitraux prétendant imposer leur modèle exorbitant du droit des Etats; ce qui est inacceptable et attentatoire à l’exercice de la démocratie.
    Les responsables politiques devraient avoir le courage de dénoncer ce modèle, de développer une réflexion en profondeur visant à élaborer un modèle substitutif au modèle néolibéral actuellement dominant en prenant en compte les droits humains fondamentaux et l’impact probable des évolutions technologiques prévisibles. Si l’on veut bien être attentif à ce qui se passe actuellement on constate que des mouvements de contestation se développent un peu partout dans le monde comme ici les “Gilets Jaunes” du début du mouvement.
  • Démoc Soc
    a fait un commentaire 2019-02-13 01:27:42 +0100
    bien d’accord avec les propositions
  • Démoc Soc
    a marqué ceci D'accord 2019-02-13 01:27:42 +0100
  • Michel Nung
    a fait un commentaire 2019-02-11 08:13:02 +0100
    J’ajouterais un V. Droit à l’erreur. Car connaître la marginalisation, c’est avant avoir rencontré la difficulté. Qu’elle vienne de nous ou des circonstances de la vie, elle nous amène parfois à faire mauvais choix. Et c’est là qu’on doit pouvoir compter sur une société bienveillante. Une société de solidarité et non de charité, d’un regard apaisant et d’une main tendue et non d’un retour condescendant.
  • Michel Nung
    a marqué ceci D'accord 2019-02-11 08:06:28 +0100
  • williams Garnier
    a publié cette page sur Pauvreté 2019-02-10 19:57:27 +0100